Assoupie au creux du vallon, elle se souvient du bavardage des femmes au lavoir,
du rire des enfants, des processions et des prières d'autrefois.
Edifiée au XVIème siècle, elle est placée sous la protection de Saint Eloi,
patron des forgerons et guérisseur des chevaux.
Aujourd'hui encore, ceux-ci reçoivent la bénédiction de l'Eglise, lors d'un pardon annuel.