Cet instrument mystérieux a disparu. Souvent présent dans la sculpture des XIème et XIIème siècles, il reprenait la caisse de résonance du psaltérion et son principe de cordes pincées. Mais le joueur tenait l’instrument comme une harpe, alors que celui du psaltérion le posait à plat, sur ces genoux : ici, la double rangée de chevilles hautes correspond en effet à deux plans de cordes, jouées simultanément de part et d’autre de la caisse.