Comme souvent pour les instruments à vent, le sculpteur de Foussais l’associe à des scènes de jongleries, pour opposer la musique du démon à celle des anges.
Vêtu d’une longue tunique à ceinture, portant des chausses retenues par un lacet enroulé autour du mollet, ce sonneur souffle énergiquement dans l’instrument, alors que ses doigts bouchent certains des trous des deux chalumeaux